Vendredi 9 Octobre 2009:: Carmen Maria Vega ::
Vendredi 23 Octobre 2009:: 100 ::
Vendredi 13 Novembre 2009:: Socquette ou cette chaussette… ::
Vendredi 27 Novembre 2009:: La croisade du bonheur ::
Vendredi 4 décembre 2009:: On est pas d’ici ::
Samedi 5 décembre 2009 à 20h30:: L’art du rire ::
Samedi 5 décembre 2009 à 22h00:: Kluntet ::
Vendredi 11 décembre 2009:: HP clown ::
Vendredi 18 décembre 2009:: Buffo ::
Du 14 au 29 Janvier 2010:: SAINT-FONS JAZZ ::
Samedi 6 Février 2010:: Les ascensions poétiques ::
Samedi 20 Février 2010:: Derrière les bruissons ::
Vendredi 5 mars 2010:: Confidences à Allah ::
Samedi 6 Mars 2010:: Allez Yallah ! ::
Samedi 6 Mars 2010:: Femmes Contre les Intégrismes ::
Vendredi 12 mars 2010:: Soupirs baroques ::
Vendredi 26 Mars 2010:: Trois contes ... ::
Vendredi 9 Avril 2010:: Dialogue d’un chien ... ::
Vendredi 9 Octobre 2009 à 20h30 Durée : 1h30mn
nouvelle chanson franÇaise
La rumeur se répand comme une traînée de poudre, un phénomène décoiffant retourne les salles et les esprits. C’est Carmen Maria Vega ! Ce bout de femme à la voix unique et au répertoire sur mesure composé par l’auteur-compositeur Max Lavégie, impressionne par son charisme. Nul ne reste indifférent à son ébouriffant spectacle, et à son charme malicieux.
Cette front-woman virevoltante à la voix exceptionnelle, servie par une écriture insolente, donne un divertissement jubilatoire qui conquiert le cœur de tous.
Les musiciens qui l’accompagnent (guitare, contrebasse et batterie) apportent un groove impeccable sur lequel la demoiselle swingue avec aisance. « Carmen Maria Vega, ce n’est pas seulement une fille, c’est un groupe. En à peine plus de deux ans d’existence, ils ont réussi le tour de force de devenir une figure évidente de la scène lyonnaise et de la chanson française. » Tribune de Lyon Janvier 2008.
Chanteuse : Carmen Maria Vega / Guitare : Max Lavégie / Contrebasse : Alain Arnaudet / Batteur : Toma Milteau / Régie lumière : Sophie Besse Régie son : Mickaël Sacchetti.
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
Vendredi 23 Octobre2009 à 20h30 Durée : 1h peut-être - va savoir
spectacle performance
une proposition du Groupe MOI
La performance 100 s’articule autour d’une configuration simple, le face à face. Situation courante mais souvent complexe, voire violente, où tous les capteurs-récepteurs de l’individu sont sollicités. L’un agit, l’autre réagit, le temps d’un compte à rebours de cent à zéro. Leurs « échanges » s’inspirent des sites de rencontres, du journal télévisé de 20h, de conférences de presse, d’hommes politiques, d’entretiens professionnels, et prennent la forme du «chat» et du texto, affichés ou projetés en direct. Cet épanchement d’un nouveau genre se confrontera au flux plus organique des corps qui envahira progressivement tout l’espace.
Invité par le Centre d’Arts Plastiques, le Groupe MOI est en résidence à Saint-Fons depuis mars 2008.
C’est un collectif d’artistes à géométrie variable dont les interventions et les réalisations interrogent souvent nos dispositifs de communication et se situent à la frontière de plusieurs disciplines culturelles (arts plastiques, danse, photographie, mise en scène, etc.).
Entre spectacle vivant et art contemporain, cette performance est l’occasion d’une collaboration entre le Théâtre Jean Marais et le Centre d’Arts Plastiques .de Saint-Fons
Co-production CAP, Théâtre Jean Marais et Nouveau Théâtre du 8e.
Vincent Delpeux / Yoann Tivoli / Pascal Thivillon / Stéphane Naigeon / Jean-Philippe Salerio.
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
Vendredi 13 Novembre 2009 à 19h30 Durée : 50mn
en famille – dès 8 ans
Par la Cie Mama Mia - Prix du Jury coup de pouce 2008 au festival au Bonheur des Mômes.
Dans des locaux laissés depuis bien longtemps à l’abandon, Hic et Nunc, deux fonctionnaires oubliés par leur administration, tiennent le BOS ( bureau des objets en souffrance). C’est là que sont acheminés les colis et paquets qui ne sont pas arrivés à bon port.
Ces divers paquets sont stockés un temps. Passé un délai de repentir, et si personne ne les a réclamés, Hic et Nunc dressent un PVAM (procès-verbal d’abandon manifeste) et se chargent ensuite de les détruire ou plutôt, comme ils le disent eux-mêmes : « d’abréger leur souffrance ».
Un jour, arrive au BOS une grosse boîte qui s’agite anormalement. Intrigués, Hic et Nunc l’ouvrent et y trouvent une enfant. Un colis d’un genre particulier qui ne reste pas à la place où on le stocke, qui ne cesse de demander pourquoi on l’a abandonné et si on va bientôt venir le chercher. Pour la première fois, Hic et Nunc se trouvent confrontés à un objet en souffrance qui pleure, qui boude, rêve, se met en colère et peut même rire aux moments les plus inattendus. Le délai de repentir écoulé, Hic et Nunc seront-ils capables de la détruire ou de la rejeter sans défense dans le grand bain de la vie?
Socquette : Aude Pellizzoni /
Hic : Christian Devèze /
Nunc : Bruno Miara .
Texte : Christian Devèze /
Mise en scène : Sarkis Tcheumlekdjian /
Assistant mise en scène : Jean-Philippe Bigorre .
Scénographie et costumes : Marie-Pierre Morel-Lab /
Musique : Gilbert Gandil /
Lumières : Justine Nahon .
Tarif unique: 6 €
Vendredi 27 Novembre 2009 à 20h30 Durée : 1h20mn
humour en famille
de et par Sandrine Bourreau, Co-écrit avec Yannick Jaulin et Titus
« Une pognie d’terre dans la goule » Langue régionale ou patois ? Avec Claudette Fuzeau, là n’est pas le débat. Le poitevin saintongeais, c’est comme la mogette : rien que du bonheur ! Claudette Fuzeau, agricultrice à Guénay, a découvert qu’elle avait le pouvoir de magnétiser la mogette (haricot blanc de Vendée) et qu’en la distribuant elle pouvait procurer du bonheur à autrui. Face à un public en mal de bien vivre, elle donne des conférences. C’est sa croisade du bonheur. Ce n’est pas une caricature de paysanne mais le portrait d’une femme authentique. Tout au long de sa conférence, cette bavarde au langage fleuri, se dit et se dévoile, souvent drôle, tantôt émouvante, parfois exécrable mais toujours généreuse. Au delà de sa mogette magnétisée, c’est elle, par sa sincérité et son humanité, qui porte bonheur…
Le spectacle est comme un conte pour son humour jamais moqueur et sa poésie, comme un relevé ethnographique pour la précision des détails et l’évocation juste du monde rural, pour finir, il est une histoire toute simple de quelqu’un qui croit encore au bonheur des petits riens.
« La mogette, le haricot vendéen, est le héros de ce spectacle plein d’humour, où Sandrine Bourreau fait craquer le public en évoquant « la crise de la moujette ».
Sincérité, humanité, authenticité des thèmes effleurés sans avoir l’air d’y toucher, c’est une heure de sain lavage de tête. » Sud-Ouest
Mise en scène : Titus
Production : Faculté des Amis de Claudette – bon pied, bonheur
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
ZOOM SUR LE CLOWN : festival Clown de théâtre
Par le théâtre LUZZI
Trio de clowns burlesque et grinçant
On est pas d’ici : un titre pour un spectacle de trois comédiens qui travaillent en France et qui jouent en français ; mais qui sont nés ailleurs. Heinzi, Trond et Harry ne sont pas d’ici ; mais ils essayent de trouver un territoire commun, celui de l’humour, une sorte de patrie où il ne faut pas de passeport, ni numéro de sécurité sociale, c’est le lieu où tout le monde est sans papiers, mais avec une identité, une silhouette. On est pas d’ici est un regard sur trois identités, trois silhouettes comiques qui sortent du placard pour nous livrer trois moments méconnus de l’histoire de l’humanité. Il y a Dietmar, un clown allemand, qui a un secret inconfessable à nous révéler. Vient ensuite Andreas Solheim, un pasteur du nord de la Norvège en pleine crise de foi, qui essaye de quitter l’Eglise sans succès. Et finalement, il y a cette inquiétante Américaine, qui nous confesse ses amours avec John Fitzgerald Kennedy et d’autres présidents à la Maison Blanche. Ces trois personnages, malgré eux, sont liés par la machinerie mystérieuse de l’histoire et par un portant plein de costumes et une robe de femmes qui est la demeure de leurs rêves. On est pas d’ici est une parade d’identités, une pièce comique avec de l’intrigue, des changements de costumes, des confessions, et des assassinats à coups d’oreiller. Ils font avec presque rien, pas d’écrans vidéo, pas de grosses scénographies, pas de costumes modernes, de l’humain, de l’humain et trois fois de l’humain.
Metteur en scène : Jorge Pico
Clowns : Harry Holtzman, Karl Heinz Lorenzen, Trond-Erik Vassdal .
Création 2009/ - co-production Théâtre Jean Marais, Ring de teatro.
Avec le soutien du Théâtre de Villejuif, de la Mairie de Billom et de la Mairie d’Issoire.
Cie subventionnée par la DRAC Auvergne, par le Conseil Régional d’Auvergne.
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
ZOOM SUR LE CLOWN : festival Clown de théâtre
Samedi 5 décembre 2009 à 20h30
Une soirée, 2 spectacles dès 8 ans
de et par Jos Houben à 20h30 DurÉe : 55mn
Seul en scène, Jos Houben anime une conférence d’un genre particulier, entre philosophie et anthropologie.
Il y dissèque les mécanismes du rire. Rien ne résiste à la perspicacité de son exposé : nos mimiques ; nos gestes, nos comportements recèlent un potentiel comique que son oeil expert et son art de comédien savent retranscrire sur scène en révélant leur caractère saugrenu et burlesque.
Une heure durant, Jos Houben dissèque cette mécanique de précision à travers de nombreux exemples puisés dans notre vie quotidienne. Des premiers pas de bébé à notre façon de marcher, de la chute d’un quidam dans un restaurant à la façon de prononcer les noms de fromages, il révèle tous ces infimes éléments, souvent insaisissables, qui déclenchent le rire.
Entracte, rafraîchissements et petite dégustation…
« Un acteur qui incarne avec autant de vérité un camenbert trop fait mérite notre plus grande admiration.» Le Point
Tout est possible parce qu’il n’y a rien, et rien n’est impossible pour le clown même s’il rate tout.
Le spectacle est construit comme une célébration de soi. Fritz s’invite à son propre anniversaire ; L’ivresse s’empare peu à peu du clown. Il convoque toute sa famille et donne vie à chacun d’entre eux. La fête dérape.
Il est dépassé par sa propre entreprise. Les horreurs qu’il raconte lui échappent, et à la fin il nous dévoile son secret.
C’est un théâtre qui déborde de partout, une confession en forme de farce, quelque chose de fou, d’animal.
C’est grinçant, c’est jubilatoire !
« Le clown doit avoir constamment accès à son inconscient, où l’imaginaire ouvre à la découverte permanente.
Ainsi le public peut voyager avec lui. » Heinzi Lorenzen
Entracte, rafraîchissements et petite dégustation…
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
ZOOM SUR LE CLOWN : festival Clown de théâtre
Projet borderline/ Compagnie les Trois Huit
Une histoire- limite où une femme, personnage et artiste qui l’interprète, est au centre, borderline.
Littéralement une ligne de frontière : un espace spécifique, intermédiaire, une zone mouvante, un seuil instable…
Où l’on peut rire d’histoires de malheur : HP clown.
Rire (jaune) sur la tragédie du quotidien : la solitude, le régime, l’avortement, les femmes battues…
L’univers n’est pas sérieux, on doit s’en moquer tranquillement : H.P. clown, des histoires de vie, des histoires de mort, des histoires de peur.Des histoires derrière lesquelles on peut deviner les fantômes de Shakespeare, de Beckett.
H.P. clown, des histoires d’Hamour, d’Umour, des histoires de fous, de solitude, de jeunesse, de vieillesse, derrière lesquelles on peut retrouver les fantômes de Keaton, Chaplin, les frères Marx.
« H.P. clown, des histoires de malheur, car « rien n’est plus drôle que le malheur » Samuel Beckett
« On peut encore aller danser musette au cimetière et parler d’amour aux abattoirs, l’auteur comique garde ses chances » Céline
Jeu :
Hélène Pierre /
Mise en scène :
Guy Naigeon / .
Lumières :
Yoann Tivoli
Production : les trois-huit/nouveau théâtre du 8ème, compagnie subventionnée par la Ville de Lyon, le Ministère de la Culture – Drac Rhône-Alpes, la Région Rhône-Alpes, le Conseil Général du Rhône (conventions triennales)
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
ZOOM SUR LE CLOWN : festival Clown de théâtre
de et par Howard Buten
Howard Buten et son personnage de Buffo font partie du paysage culturel français au point qu’on en aurait oublié qu’Howard Buten est américain. Lui pas. S’il a posé ses valises en France au milieu des années 80 et qu’il y mène depuis avec brio de front ses trois carrières d’auteur, de psychologue et de clown, son inspiration et ses- quelques – certitudes sont américaines.
Sans qu’on en prenne immédiatement conscience, c’est d’abord la rigueur du show man, sa maîtrise du mime, de la danse, de la ventriloquie qui impressionnent et séduisent. Mais toute cette technique, comme chez les plus grands, se fait oublier tant le personnage donne sur scène une impression de facilité.
L’humour et la poésie de Buffo ont fait rire et pleurer plusieurs générations de spectateurs. Buffo comme d’habitude cherche à réaliser des performances qui le dépassent au départ pour finir, on ne sait par quel miracle, à les accomplir après moult péripéties.
Cette nouvelle version, où tous les ingrédients qui ont sa « marque de fabrique » sont du voyage, réserve plein de surprises. La scène de drague en « parler Buffo » version multilangue n’est pas la moindre ; quant à la leçon d’Anglais mange-disque où l’on ne sait plus qui du tourne disque, du professeur Assimil ou de Buffo mène le jeu, en dire plus serait comme dévoiler un tour de magie, un sacrilège.
On découvrira également qu’un piano à queue peut aussi être un abri fréquentable, et que même un clown, quite à en mourir de rire, peut se demander aussi, dans son propre langage fait de gromelots, si « to be or not to be » reste bien la bonne question.
« Infiniment touchant avec ses yeux étonnés, son béret enfoncé sur le crâne et son violon minuscule, Buffo est un athlète léger, un poète, un artiste quoi. » PARISCOP
PRODUCTION : EMILE SABORD
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
Du 14 au 29 Janvier 2010
L’école de musique Guy Laurent porte le Saint-Fons Jazz, qui réunit à la fois les élèves et les professeurs, les têtes d’affiches et les groupes émergents. Nous vous proposons plusieurs concerts, mais aussi des rendez-vous dans toute la ville, tout au long du mois de Janvier. Le théâtre Jean Marais accueille à nouveau cet événement pour sa 11e édition.
Saint-Fons Jazz fait partie du réseau rhône-alpin «Suivez’ le Jazz» créé en 1990 et qui s’engage en matière de repérage, d’accompagnement, de promotion et de diffusion, dans le domaine du jazz et des musiques improvisées. www.suivezlejazz.com
Jeudi 14 & Vendredi 15 Janvier 2010 à 20h30
Tremplin Suivez’ le jazz
Chaque soir, trois formations régionales sélectionnées proposeront un set musical de 45 minutes . La formation lauréate sera désignée «Révélation Suivez’ le Jazz 2010» et bénéficiera d’une aide à la diffusion, et du soutien du réseau.
Jeudi 21 Janvier 2010 à 18h30
Jazz à l’École & les Charentaises de luxe
Ce concert « Jazz à l’Ecole » est construit autour d’une véritable rencontre entre les élèves de CM1/CM2 d’Alain Daran et de Chystèle Faure de la Maison des 3 Espaces, et les musiciens de la Cie Les Charentaises de Luxe.
Soutenus par la présence de Bruno Fontaine et le travail régulier d’Isabelle Gay, musicienne intervenante de l’école de musique, les enfants vont explorer avec humour l’univers de West Side Story .
«Pouet pouet story » : Ils vivent en bande. Ils sont huit. Huit jeunes de 35 ans et demi en moyenne. Leur territoire, c’est la rue. Leur vie, c’est leur quartier. Leurs journées monotones se succèdent, agrémentées de bagarres, de rapports de force et d’humiliations.
Ils ne savent rien faire d’autre. Leur vie est une fanfare endiablée, ils dansent comme des pieds et se la pètent grave ! Et puis elle arrive… Elle est seule. Elle s’appelle Maria !
Vendredi 22 Janvier 2010 à 20h30
Le département jazz invite :
David SAUZAY Quartet & Christophe METRA
« David Sauzay s’affirme comme un saxophoniste de talent qui sait affronter la scène avec une envie de jouer vite perceptible et qui ne peut qu’amener l’adhésion de ses comparses et du public. De plus, la qualité de ses compositions apporte une touche sensible au concert. Musicien sans oeillères, il est aussi à l’aise dans le répertoire classique que dans des formations aux orientations plus actuelles (Laurent de Wilde, Simon Goubert, Cosmic Connexion...). » Thierry Giard
1ere partie : Julien Bertrand
Le Julien Bertrand Quintet est le résultat d’un projet commun de compositions et d’arrangements originaux dans lesquels on retrouve les influences de Russel Gunn ou de Freddie Hubbard . Si ces jeunes musiciens, membres du « Collectif Polycarpe » de Lyon, respectent la tradition acoustique du Quintet, ils n’en incorporent pas moins des musiques plus actuelles ( Hip-Hop, Reggae, … )
Plein Tarif : 12 € - Tarif réduit : 9 €
Mercredi 27 janvier à 20h30
Vert Pâle par Marcelline & Benoit DELBECQ
Lecture concert proposée par le Centre d’arts plastiques
«Vert Pâle est un projet à deux voix, à deux pistes créé en 2005, qui convoque littérature mise en voix, mélodies évanescentes ou suggérées, manipulation en direct du son vivant et cinéma muet. Autour d’une scénographie minimale, […] Benoît Delbecq & Marcelline Delbecq construisent Vert Pâle à partir d’un récit morcelé, stratifié en direct, entre voix, notes et sons, leurs infinies déclinaisons se répondant en écho
Tarif :
12 €
- Tarif réduit :
9 €
Réservations indispensables au :
04 78 70 47 79
Jeudi 28 Janvier 2010 à 20h30
Humano a Mano & VJ Nico Tico
Entre improvisation et écriture, le langage devient universel lorsqu’il s’appuie sur le son et l’image. Ludique sans tomber dans le facile, complexe sans tomber dans l’intello … jouer, surprendre, étonner sans mentir sont les maîtres-mots de cette confrontation. Cette formation propose un répertoire à la croisée des influences : Jazz bien sûr, mais aussi Rock, Jungle, Funk ...
Humano a Mano est la rencontre de deux musiciens et d’un ingénieur du son. Les artistes se surprennent eux-mêmes en même temps qu’ils surprennent leur public, sans limite ni garde-fou. Chacun des musiciens s’exerce tour à tour, à la basse, aux claviers, à la programmation des machines.
La démarche de Nicolas Ticot ( XLR Project ) alias Nico Tico est identique, mais transposée au domaine visuel : au gré de la musique, il projette images et lumières, pilotant l’ensemble de son matériel en direct, mixant et scratchant des images vidéo comme le ferait un DJ avec le son.
Tarif :
12 €
- Tarif réduit :
9 €
Réservations indispensables au :
04 78 70 47 79
Vendredi 29 Janvier 2010 à 20h30 BOZILO
Un concert explosif, rencontre unique de musiques des Balkans, rythmes du Maghreb et groove afro-américain.
BO pour Bojan, ZI pour Ziad, LO pour Lourau
Les trois musiciens trentenaires, fiers de leurs origines respectives, ont pour point commun de mêler au jazz les musiques traditionnelles, les couleurs sudaméricaines, le classique ou la fusion. Ils mettent leur maîtrise technique époustouflante au service d’une musique métissée, inventive et pétillante, qui manifeste un inlassable désir de voyage.
Un nomadisme allègre qui se prête parfaitement au souci d’improvisation de ces trois pointures du jazz. Un trio du tonnerre qui incarne une certaine idée de renouveau dans le paysage du jazz actuel hexagonal.
Grâce à sa collaboration avec Humano a Mano, XLR Project réinvestit l’ensemble de la salle du festival.
Un habillage vidéo immersif et englobant spécialement conçu pour le lieu permet de mettre la musique en volumes et en images.
En invitant XLR, Saint Fons Jazz’ Festival marque sa volonté de croiser les esthétiques et de baigner le spectateur dans une atmosphère particulière.
Tarif :
15 €
- Tarif réduit :
12 €
Tarif enfant :
6 €
Pass'
Suivez le jazz
Renseignements et réservations : www.saint-fons-jazz.fr
Ecole de Musique : 04 78 70 47 78
Samedi 6 Février 2010 à 11h, 14h et 18h Durée : 1h
«HORS LES MURS»
Quartier des grandes terres - Théâtre encordé à l’assaut du Mont Blanc
La Corde à Vent/l’Arbre à Canapas
Par la Cie Zéotrope
Déambulation théâtrale où les spectateurs sont invités à s’encorder aux comédiens pour tenter l’ascension du Mont Blanc par son versant poétique.L’immeuble choisi sur le quartioer des Grandes Terres sera l’espace d’un moment « une montagne » à gravir ensemble.
Le théâtre devient alors un lieu de rencontre inventé ensemble : le comédien guidant par les mots le regard éveillé du spectateur. Ainsi, chacun est acteur dans la représentation. Montage de texte sur le thème de la montagne (l’alpinisme, l’ascension du Mont Blanc, l’univers montagnard et savoyard) « L’ascension du pseudo Mont Blanc, intitulée « Ascensions poétiques » permet d’instaurer une interactivité entre la troupe et le public. L’interactivité est donc le maître mot de ce spectacle insolite car les spectateurs aident aussi la compagnie à éplucher les légumes et à préparer la soupe ! »
Spectacle hors les murs dans le quartier des Grandes Terres à raison de trois représentations de 3 cordées chacune dans la journée. Chaque cordée pourra accueillir 10 personnes. Sur les 90 places disponibles, 45 seront réservées aux habitants de l’immeuble. Possibilité de partager la soupe sans faire la cordée.
Conception et mise en scène :
Sandrine Cubier
Avec :
Jessica Schmidt, Fabrice Bernard, Réda Chéraitia, Sabine Clauzel, Sandrine Cubier, Guillaume Jentey, Marie-Laure Millet .
Création 2004/Coproduction : Zéotrope, Les Invites de Villeurbanne. La compagnie est soutenue par la DRAC Rhône-Alpes, la Région Rhône-
Alpes, le Département du Rhône et la Ville de Villeurbanne.
Entrée libre (accès sur inscription,
renseignements Théâtre Jean-Marais)
La Corde à Vent/l’Arbre à Canapas
…les bouteilles en plastique ne manquent pas d’air, les tuyaux de plombier se prennent pour des clarinettes, un expirateur à flûtes bourdonne quand ça lui chante.
Derrière les bruissons, on entend le murmure d’une clarinette basse, les vocalises d’une cornemuse improbable, un haut parleur qui parle tout bas, des verres à pied qui fredonnent… Derrière les bruissons, les musiques naissent de frottements, de silences, se transforment en berceuses, en chansons sans paroles ou en rythmes africains… Un sax en colère improvise un blues déjanté, des clés de mécanicien évoquent un air de Bali…
Avec sa lutherie sauvage faite de bric et de broc et ses instruments plus traditionnels, la Corde à Vent propose un concert atypique à mi-chemin entre l’univers d’Erik Satie et celui de Gaston Lagaffe.
La Corde à Vent propose un concert à partager les oreilles grandes ouvertes, un voyage à travers les sons en compagnie de deux musiciens nourris aux quatre vents des musiques et des bruits du monde.
Saxophones, mandoline, corps sonores, composition :
Gérald Chagnard /
Clarinettes :
Sylvain Nallet /
Réalisation lutherie, scénographie :
Christian Sivignon /
Création lumière :
Clément Kaminski /
Sonorisation :
Didier Boyat
Avec le concours financier de la Région Rhône-Alpes, de la DRAC Rhône-Alpes, du Conseil Général de l’Ain, de l’Adami et de l’Espace Tonkin.
Tarif unique : 6 €
Acte 2
Jbara, petite bergère des montagnes du Maghreb, devenue prostituée puis femme d’imam, parle à Allah.
Dans un monde qui ne veut pas d’elle, il est son seul confident. Jbara lui raconte sa vie, la misère, son père ignorant et brutal qui la traite en servante, les hommes qui la traitent en objet, la découverte progressive du pouvoir de la beauté, la prostitution, la prison, le désir d’ailleurs.
Confidences à Allah est un témoignage direct, cru, sur l’expression des femmes, mais aussi et d’abord le portrait d’une jeune fille résolue à exister par elle-même et qui ne se soumettra pas
Confidence est le ton du spectacle. Ces confidences sont la mise à nu d’une âme féminine qui ne se résigne pas à la mise à mort lente décidée par certains croyants, en bonne ou mauvaise foi, et qui croient en faisant cela, parler au nom de Dieu.
Paru en février 2008, ce premier roman de Saphia Azzedine a immédiatement connu un très grand succès de librairie.
Ce texte cru a trouvé son interprète : Alice Belaïdi, 22 ans, y est une Jbara gouailleuse, humiliée, autant que lumineuse et tendre.
« Le texte est brut, cru parfois drôle aussi, dénué de pathos et pourtant si vrai, si fort, si profond dans sa simplicité qu’il vaut tous les prêches…
Le fondamentalisme n’est jamais stigmatisé, juste l’ignorance des uns et l’arrogance des autres. Et cela suffit pour faire de ces confidences à Allah un séisme… » La Provence
Texte :
Saphia Azzeddine /
Avec :
Alice Belaïdi /
Mise en scène :
Gérard Gelas /
Scénographie et lumières :
Gérard Gelas /
Assistante à la mise en scène :
Léa Coulanges
Costumes :
Christine Gras
Son :
Jean-Pierre Chalon
Régie lumière :
DAM .
Création Chêne Noir- Avignon. Un spectacle présenté par Acte 2 (Acte 2 est un département d’ Atelier Théâtre Actuel)
En accord avec le Théâtre du Chêne Noir à Avignon.
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
à 19h00 Durée du film : 1h45mn suivi d’un débat
Sous l’impulsion de Femmes Contre les Intégrismes (Fci), association lyonnaise engagée depuis plus de dix ans pour l’égalité entre hommes et femmes, le respect de l’autre et la laïcité, des militantes venues du Maroc, d’Algérie, de Tunisie et de France se sont rassemblées pour former les Caravanières venues du Sud. Le réalisateur Jean Pierre Thorn a suivi l’épopée de deux caravanes en 2004, au Maroc et en France, et en a fait un hymne à la beauté de la vie et à la lutte des femmes pour l’égalité, au sud et au Nord.
Un pied de nez aux islamistes et machos de tous bords.
Une approche nuancée et pleine d’humanité d’un sujet ô combien brûlant.
Réalisation :
Jean-Pierre Thorn
Production / distribution : Cargo Films
Projet en lien avec la bibliothèque de Saint-Fons, Fil, l’E.C.S ...
L’association interviendra toute la journée dans l’espace public.
Les objectifs de Femmes Contre les Intégrismes sont partout les mêmes : partager les expériences qui font avancer les droits des femmes ; décortiquer les conventions et les statuts des codes ( comme le code de la famille en Algérie) ; mettre en lumière et dénoncer les discriminations qui enferment les femmes, y compris en France, dans un statut ou une « nature » féminine .
Deux tentes marocaines vont s’installer sur Saint Fons pour accueillir et aller à la rencontre des femmes issues de l’immigration. Au sein de ces « caravanes » auxquelles se joignent volontiers quelques hommes, notons la présence d’avocats, formateurs, juristes, journalistes et membres d’associations spécialisées.
Entrée libre
Par Les Jardins de Courtoisie et l’Ensemble Céladon - à l’Eglise Notre Dame du Rosaire
OEuvre la plus célèbre du compositeur italien Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736) ; le Stabat Mater a été composé sur un poème liturgique du XIIIème siècle méditant sur la souffrance de la Vierge Marie au pied de la croix. Ecrit deux mois avant la mort du compositeur, ce motet connaît aujourd’hui un immense succès, dû à la qualité de l’écriture, purement baroque, qui joue sur les contrastes et les couleurs que peuvent offrir les voix de soprano et d’alto accompagnées d’un quatuor à corde et de la basse continue.
Pour compléter ce chef d’oeuvre de la musique baroque, les artistes interprèteront quelques pièces puisées dans le répertoire Italie, tels le concerto en sol mineur et la Sinfonia en si mineur d’Antonio Vivaldi, la bouleversante et hypnotique berceuse de Tarquinio Merula et le Libera Me composé par Jean
Philippe Goude en 1992.
« Les Jardins de Courtoisie s’ouvrent sur un désir, celui de faire revivre, sans se soucier des cloisonnements, l’immense répertoire des compositions lyriques en français… ».
Soprane et Direction artistique, les Jardins de Courtoisie : Anne Delafosse-Quentin / Contre-ténor et Direction artistique, Ensemble Céladon : Paulin Bündgen / Violons : François Costa / Isabelle Lucas / Alto : Myriam Bis-Cambreling / Violoncelle : Annabelle Luis Orgue : Caroline Huynh Van Xuan .
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 €
Percussions Claviers de Lyon
Maurice Ravel, inspiré par la féerie des contes pour enfants, a écrit Ma Mère l’Oye, délicieuce suite pour piano à quatre mains. Les Percussions Claviers de Lyon explorent cette voie et inventent une forme, où les oeuvres du compositeur croisent les contes légendaires de Charles Perrault, la Belle aux Bois Dormant, le Petit Poucet, le Petit Chaperon Rouge, pour toujours fascinants. Cette rencontre inédite est soutenue par l’image. L’univers étonnant et ludique de la percussion actuelle. Les contes restitués avec la force de leur version originale.
Des illustrations vidéo inventives, belles et poignantes. Le charme d’une présence virtuelle qui raconte. Un traitement vif, contemporain, audacieux de deux auteurs incontournables, pour de grandes émotions.
Adaptation et mise en scène :
Emmanuelle Prager /
Direction musicale, transcription :
Gérard Lecointe /
Images :
Louise Kelh /
Lumière :
Arnaud Perrat /
Costumes :
Louise Kelh , Marie Brodart
Régie générale, régie vidéo :
Arnaud Perrat
La lectrice :
Véronique Bettencourt /
Les musiciens :
Raphaël Aggery, Sylvie Aubelle, Gilles Dumoulin, Gérard Lecointe, Arnaud Lassus
Production : ADIPAC/Percussions Claviers de Lyon. Co-production : Théâtre de Vénissieux, Grand Angle – Scène Rhône-Alpes Voiron, Théâtre de Givors, -Les Saisons.
Avec le soutien du Théâtre à Châtillon, de la Compagnie Lyonnaise de Cinéma, de la société Rythmes & Sons, de la SPEDIDAM, du FCM et de la SACEM.
L’ensemble reçoit le soutien du Ministère de la Culture DRAC Rhône-Alpes (Ensemble conventionné), de la Région Rhône-Alpes, de la Ville de Lyon.
Tarif unique: 6 €
Une production du Théâtre National de la Communauté Française de Belgique - Bruxelles
Histoire Belge !
CHIEN : Mordre quelqu’un peut avoir du bon. J’ai connu un homme qui s’accusait de l’état déplorable du monde. Il était très affecté. Quand je me regarde dans un miroir, je vois un coupable, disait-il. Je suis un salaud de chômeur qui ne veut pas retrouver du travail, un salaud de pauvre qui bouffe des allocations de survie au lieu de crever de faim sur le trottoir. Sa situation était très pénible.
PORTIER : Qu’as tu fait ?
CHIEN : J’ai proposé de le mordre une ou deux fois par semaine.
PORTIER : Il a accepté ?
Drôle, mordante, tendre et cynique, la nouvelle pièce de Jean Marie Piemme, nous raconte l’étrange fable du Chien et du Portier.
A travers ce dialogue, c’est d’abord la question de l’humanité des êtres qui est posée et une réflexion ironique sur la frontière qui sépare l’homme de l’animal.
« Jean Marie Piemme et Philippe Sireuil, metteur en scène, mordent là où ça fait mal… et où ça fait rire.» Le Soir Bruxelles
Texte :
Jean-Marie Piemme /
Mise en scène et scénographie :
Philippe Sireuil /
Assistante à la mise en scène :
Christelle Alexandre /
Interprétation :
Philippe Jeusette et Fabrice Schillaci /
Musique :
David Callas
Costumes :
Catherine Somers
En collaboration avec le Polaris à Corbas.
Plein Tarif : 13 € - Tarif réduit : 10 € - Tarif enfants : 6 € - Salle non-numérotée
par la Cie Café Crème/ Cécile Bergame
Monsieur Pirouette, le facteur a trouvé la malheureuse Poupée au fond d’une poubelle. Il l’accompagne à l’orphelinat. Là, elle attend que des parents l’emmènent. Les premiers sont un peu frivoles, les deuxièmes trop occupés…
Comment Poupée va-t-elle mener sa vie d’enfant, du haut de ses trois ans et demi, âge où l’on invente des théories parfois très étonnantes pour s’expliquer le monde ?
En quête d’amour, elle ne comprendra pas toujours ce qu’aimer veut dire. Mais comment la blâmer puisque cet amour lui a été volé dés son plus jeune âge. Pourtant au fil de sa vie d’enfant elle découvrira que l’amour vient parfois de ceux dont on se méfie le plus.
A travers huit petits chapitres de la vie émotionnelle et affective de Poupée, Cécile Bergame aborde avec délicatesse et humour les thèmes forts de la solitude et de l’abandon. Au fur et à mesure qu’un village de maisons de poupée se construit sur scène, le récit se déroule, ponctué par la musique qui raconte les peines et les joies…
L’un des temps forts du festival « Lâcher d’oreilles» du Polaris de Corbas.
Ecriture et jeu : Cécile Bergame / Musique et jeu : Timothée Jolly ( piano, toys piano, mélodica, métalophone) / Mise en scène : Cécile Bergame et Sergio Diotti / Accessoires : Philippe Sicard / Lumières : Loïc Bonnavia
Tarif unique: 6 €
Vendredi 21 Mai 2010 à 19h10 Durée : 2h00mn
Théâtre champêtre
A St Genis Laval – Collège St Thomas d’Acquin 11 rue Francisque Darcieux
d’ Anton Tchekhov par le Théâtre de l’Unité
Oncle Vania ou scènes de vie à la campagne… Dix-sept comédiens sur l’herbe, des animaux, une soupe, une autre façon de voir le théâtre et la vie….
Le Théâtre de l’Unité aime Tchekhov depuis toujours et met toute son énergie, non pas à monter Oncle Vania, mais à le « démonter », faisant apparaître tous les rouages d’une mécanique complexe pour aller à la limpidité. Le Théâtre de l’Unité fait prendre l’air à Tchekhov, le joue sur l’herbe à la tombée du jour, le fait sortir de son cadre intimiste et des conventions du théâtre bourgeois. Ils éclairent le texte, rendent à Tchekhov toute sa dimension historique, ludique et métaphysique.
Tout est fou, décalé, distancié, délirant, incongru, ébouriffant, jubilatoire, régénérant dans cet Oncle Vania à la campagne.
Le Théâtre de Saint-Fons et l’Espace Culturel de Saint Genis laval se sont associés pour accueillir ce spectacle événement et vous invitent avec plaisir à découvrir cet Oncle Vania exceptionnel…
« Un régal de fraîcheur, une bénédiction, resteront des images fortes, images et lumières mélangées… L’été c’est vachement bien le théâtre des champs. » Les inrockuptibles – août 2006
Mise en scène :
Hervée de Lafond, Jacques Livchine /
Avec :
Max bouvard, Philippe Coulon, Émilie Debard, Hervée de Lafond, Marcel Djondo, Catherine Fornal, Alix Guet, Zita Guet ou Gaïa Chabanier, Alix Guet ou Vincent Rappoport, Gill Herde, Panxo Jimenez, Jacques Livchine, Valérie Moureaux, Nathalie Mielle, Gaetan Noussouglo, Natalia Wolkowinski, Claudine Schwarzentruber, Marie- Leïla Sekri, Aurélien Pergolesi, Elanka Youtschka. /
Régie :
David Mossé
Oncle Vania à la campagne est coproduit par l’Abattoir, Centre National de Production des Arts de la Rue - Ville de Chalon sur Saône. Ce spectacle a reçu l’aide du Ministère de la Culture (DMDTS) et de l’ADAMI. Le Théâtre de l’Unité est une compagnie conventionnée par la DRAC, le Conseil Régional de Franche-Comté, le Conseil Général du Doubs et hébergée par la ville d’Audincourt. Spectacle accueilli avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, dans le cadre de l’appel à projet spectacle vivant.
Plein Tarif : 15 € - Tarif réduit : 13 € - Tarif moins de 18 ans : 9 €

SAMEDI 6 MARS
A l'occasion de la journée de la femme
animations, débats, échanges à partir de 14h PLACE DUREL sous une tente berbère avec Femmes Contre les Intégrismes (FCI)
et à 19h AU THEATRE projection du film ALLEZ YALLAH ! sur l'aventure des caravanières de FCI.
ENTREE LIBRE
Musique baroque et répertoire italien par Les Jardins de Courtoisie et l'Ensemble Céladon.
A l'Eglise ND du Rosaire (à côté de la mairie).
www.jardinsdecourtoisie.com
D'après Charles Perrault et Maurice Ravel.
Contes et musique à voir en famille dès 7 ans.
www.lespcl.com





