Le groupe plonge le public dans un kaléidoscope de rythmes et de climats — pulsations afrofunk, voix magnétique de Sandra Nkaké, flûte libre entre jazz et transe urbaine. Impossible de résister longtemps. Avec son quartet, Jî Drû explore un espace sonore fait de transe et de mélodies sensibles qui touchent l’âme, évoquant des espaces de l’imaginaire, du rêve et des possibles. Une hypnose douce, entre joie en liberté et peine en sursis, pour rappeler que la musique est un geste de partage ancré dans le vivant — et que la danse est une libération.
Durée : 1h15
Grande Salle du TJM






